#RELIANCE #Revenir (Florian Oger) "à la croisée" de Nouvelles & #Instinct Animal

 

Dans le Hall, ils meurent

« In All (t)he(y) dead » SHIVA she Gooo.

Dans l’Unité proche de la mort « REVENIR » de l’Alzheïmer

 

Revenir florian oger

 RELIANCE 

  >> BEN LefranK << 

  >>Florian Oger<< 

 

Dessinprofil florian

 

On est soit « Oui, oui » soit « Non, non »…

Avec ou sans nom, peu importe la forme. Y compris peut-être même bien davantage, face à tout ce qui a trait avec la Santé. Qu’est-ce qui d’abord, d’ailleurs, en tous temps…

Dans la Vie, humaine ou d’une autre espèce,

ne s’y rapporte pas ?

Lorsqu’on dit [ et on, qui, en quel honneur ?] que ça [ quoi donc ? ce dont je parle ou selon la perception de celui/celle à qui je l’exprime ?] n’a rien à voir, là d’un coup ce serait alors que ce on là n’est lui que sans l’autre. Puisqu’il comprend… Soit disant tout, sans intégrer pourtant la compréhension de son interlocuteur.

Bizarre vu sous cet angle, y’a comme un couic’ ou plutôt le conscient de cette erreur subconsciente, qui consiste à l’admission d’ignorance de cet acte qui peut s’ensuivre, coincé entre le tout et le rien.

C’est pourtant là qu’elle est non la pleine conscience ?

Accepter l’imperfection car la vie est ainsi faite. Aussi vraie qu’elle puisse être imaginée de milles millions de milliards (etc) de façons… La, nos, vos, mes, tes, sa, ta, leur(s), ses mémoires, avec le temps, évoluent.

Et on en revient au(x) non dit(s) ou lieu(x) de départ : la Santé apparait telle une question de Vie ou de Mort.

Et s’il s’agissait plutôt de Bonheur ou de peur(s) ? 

Tout un chemin pour sortir des préjugés, mener sa route pour ne plus Survivre. Profiter, célébrer, se manifester, Etre et ne plus paraître, subir l’environnement devient alors envié alors qu’il est tellement bon de prendre plaisir en toute situation, rencontre, révélation du supranaturel.

Ce qu’il y a de plus commun, si ordinaire, ennuyeux dans la vie, douloureux, lorsqu’on se sent mortel. Bref, une fois que tout est ok, ensuite la boucle semble à boucler…

D’accord ! Sauf que…

Maintenant, si je pose mes « Valises » à la manière de David Pascaud… déjà fait en tout début 2018 ou bien avant en revenant à ma source natale à Toulouse, pour faire le Bilan tout aussi bien que rester sur mon point d’ancrage, chakra racine bien harmonisé, il n’est plus bon de courir mais de voyager dans mon parcours initiatique. 

Alors je reviens, au moins, à la publication de mon livre. Vous pouvez voir là, ce qu’il en est dit de mon roman

« Instinct Animal -Mutations Eclairs » ou directement sur les chroniques de mes amies bloggeuses Sophie Songe à la sortie de l’ebook sur Amazon l’an passé, puis Aurore depuis son blog « Des Plumes et Moi » dans sa dernière version, multi plateformes et formats… J’ai hâte de la rencontrer lors d’un des 1ers salons où je me rendrais, le prochain étant prévu autour de Lyon avec mon imprimeur, spécialement et juste pour nous les Auto-Edités.

Ia mutations eclairs

 

Entre temps, puisqu’on en est aux chroniques et grosses sorties de l’année, travail d’auteur relié à tout ce qu’il a apprécié, la 2e en service presse pour

Emile Castillejos aussi aux  Editions du Carnet à Spirale,

fut d’une toute autre saveur, juteuse à souhait dans mon processus vital. Quel livre, en recueil lui aussi,

 

« Le Paradis est un Enfer comme les autres » m’a comblé !

C’était d’ailleurs mon tout dernier article de blog, avant de faire une pause salutaire.

Tout de même, un cycle de service presse, en rapport avec ce qu’est la profondeur d’une quête lorsque l’on exprime du vécu, on voit bien là que cela se reproduit sans cesse et tant mieux, sinon comment évoluer ?

Je m’en délecte à perpétuité, bien qu’il en soit terminé jusqu’à la prochaine vague de publications de cet éditeur.

J’ai aussi à avancer dans les miennes.

Ce goût de « Revenir », c’est justement cela qui est évoqué dans le 3e livre, un roman cette fois, pour le compte des mêmes éditeurs.

En quelques mots, récap’, pour ne pas spolier le travail déjà réalisé ni faire dans le redit, je n’en dirais que ce qui suit :

Le « deal » d’Alzheimer qui en ressort, intégré dans le personnage d’Alphonsine, est de faire éditer sa biographie par l’auteur avant de mourir, pour laisser une trace de ce pan entier de l’histoire qu’est la Shoah, avec tout le bagage qu’elle a dû porter lourd après une enfance heureuse.

Dans ce hall à double entrée, si l’on vit en évolution, on ne meurt pas, ne se réincarne plus… On vit à perpétuité. Encore oui, « Revenir » sans cesse en cycle de vie. A chaque nouveau lecteur, c’est l’effet voulu, ainsi la mémoire est transmise. Belle approche de Florian, aussi réelle qu’astucieuse.

Bravo, il a réussi à me clouer le bec sur une bonne touche au cœur, pour le coup !

La boucle est bouclée pour moi, je lui souhaite qu’elle continue avec le prochain lecteur… Et d’autres ouvrages dans ce genre qu’il inaugure.

 

Oger spirale revenir

 >>> Pour se le procurer, c’est par là ;-) <<<

 

>>> Résumé : en spirale ça tourne <<<

 « la trace d’une mémoire collective avec un sujet fort : la Shoah » 

 

Afficheweb 780 revenir maj1 180817

 

Pour son premier roman, Florian Oger a choisi de mettre au cœur de son intrigue la mémoire.

Il est écrit comme le journal d’une vie, la vie d’Alphonsine, une grand-mère atteinte d’Alzheimer qui, au soir de sa vie, tente coûte que coûte de se souvenir.

 

Revenir c’est une trace : la trace d’un siècle qu’Alphonsine a traversé de sa naissance en 1928 jusqu’à sa mort en 2016, la trace de l’histoire, celle de la Shoah à laquelle Alphonsine a survécu, la trace de sa propre vie, sa propre histoire qui s’efface lentement, insidieusement à cause de la maladie d’Alzheimer.

Revenir c’est une trace écrite d’une mémoire finalement collective qui ne peut s’effacer, qui doit être transmise de générations en générations. Mais c’est aussi un hommage aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer qui luttent contre elle comme contre des moulins à vent.

La transmission comme un devoir pour ne pas oublier,

pour ne pas s’oublier.

 

 « À l’heure où l’on aurait tendance à oublier ce qu’il s’est passé, la maladie d’Alzheimer me paraissait intéressante à combiner avec la problématique de la mémoire de la Shoah. Je suis résolument optimiste, je crois que l’humanité est capable de se souvenir pour ne jamais recommencer les mêmes erreurs. Même si la maladie parvient à ôter les souvenirs d’Alphonsine, ils sont couchés sur papier pour l’éternité. » 

 

L’auteur : Florian Oger

 

Photo florian oger 1

 

Jeune auteur de 26 ans, Florian est diplômé d’un master d’histoire-géographie. Il est professeur des écoles.

Le démon de l’écriture le prend

dès son plus jeune âge à 8-9 ans.

Il s’amuse à écrire des histoires, notamment de nouvelles aventures de ses héros favoris comme Le Roi Lion ou des scénarios de BD comme Astérix. Comme beaucoup d’enfants de sa génération il lit et grandit avec Harry Potter, devient fan de fantasy. Ses maîtres sont J.K. Rowling, J.R.R. Tolkien, C.S. Lewis ou J.M. Barrie.

Son premier roman jeunesse – écrit à quatre mains avec Ludovic Baudouin – rend hommage à ces univers,

La quête du vœu, aux éditions Verte Plume.

 

Quete du voeu

 

Il écrit essentiellement pour la jeunesse des albums et des mini romans. Son métier lui permet d’être au plus près des centres d’intérêt des jeunes lecteurs. Certains de ces ouvrages sont en cours d’édition.

Revenir est son premier roman adulte.

L’auteur a utilisé la documentation accumulée dans le cadre de ses études d’histoire, il a effectué une recherche historique sur Hitler, sur la Shoah et sa mémoire dans le cinéma contemporain. Pour le personnage d’Alphonsine,

Florian s’est inspiré de sa propre grand-mère.

 

Florian dans la Spirale #Storytelling#

Un petit extrait du roman ? C’est par ICI.

Une présentation en vidéo ? C’est par .

Du côté de chez Florian 

 

Images 15 1

 

Chronique s croisee s revenir instinct 1 DOCUMENT  >>  chronique-s-croisee-s-revenir-instinct << 

Ecriture Passion poésie créativité instant sentiments esprit auteur chronique Reliance

Ajouter un commentaire